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Les locataires sont obligés de vider leur cave et de la remettre à leur propriétaire.

Vider les caves : un dilemme pour les locataires de Poitiers

Dans le quartier de Bel Air à Poitiers (86), une centaine de locataires sont confrontés à une situation délicate : ils doivent vider leurs caves d’ici le début du mois de novembre. Cette décision a provoqué un tollé parmi les habitants, qui se demandent comment ils vont pouvoir bricoler ou garer leur scooter.

Une pétition contre l’enlèvement des caves a déjà recueilli plus de 60 signatures. Les locataires sont bouleversés par cette mesure et craignent de perdre un espace devenu indispensable à leur quotidien. Martine, dont le mari a aménagé un établi dans la cave, se demande comment ils vont pouvoir continuer à bricoler. De son côté, son fils utilise cet espace pour garer son scooter après le travail et sera désormais privé de garage.

Les caves ne sont pas incluses dans le bail, selon le bailleur social Ekidom. Christophe Mailly, chargé de relations clients chez Ekidom, explique que ces caves sont mises à disposition des habitants gratuitement. Cependant, en raison de l’utilisation qui en est faite par certains locataires, Ekidom a été contraint de condamner les caves. En effet, certaines personnes se servaient de ces espaces pour des activités illégales telles que le trafic de drogue, le dépôt d’armes ou encore le squat par des personnes extérieures à l’immeuble. Par ailleurs, la présence de déchets et les problèmes de sécurité ont amené le bailleur à prendre cette décision pour éviter tout risque d’incendie.

Selon Christophe Mailly, cette mesure présente plus d’impacts positifs que négatifs, notamment en termes de sécurité. Néanmoins, il reconnaît que certains locataires sont pénalisés par cette décision, en particulier ceux qui ont aménagé leur cave et lui donnent une réelle utilité.

Le rôle du bail dans la protection des caves

La question se pose alors : que se passerait-il si la cave était mentionnée dans le bail? Maître Romain Rossi-Landi, avocat en droit immobilier, explique que si la cave est incluse dans le bail, elle fait partie intégrante de la location et ne peut donc pas être reprise par le bailleur. Cependant, dans le cas présent, puisque les caves ne sont pas mentionnées dans le bail, Ekidom a le droit de les condamner et de les retirer aux locataires.

Des solutions alternatives pour les locataires

Face à cette situation, les locataires de Poitiers cherchent des solutions alternatives. Certains envisagent de louer un box de stockage ou un garage pour pallier la perte de leur cave. Cette solution permettrait de conserver un espace de rangement supplémentaire.

De son côté, Ekidom propose de mettre à disposition des locataires des locaux communs pour stocker les objets qui étaient auparavant entreposés dans les caves. Cette initiative vise à compenser la perte des caves et à offrir une solution de rangement alternative aux locataires.

La polémique des caves à Poitiers : entre sécurité et pertes pour les locataires

La décision de vider les caves à Poitiers a suscité de vives réactions parmi les locataires. Si cette mesure vise à renforcer la sécurité et à mettre fin aux activités illégales qui se déroulaient dans ces espaces, elle pénalise également ceux qui avaient aménagé leur cave pour en faire un espace de bricolage ou de rangement. Les locataires sont maintenant à la recherche de solutions alternatives pour compenser cette perte.

Une villa hors du commun, d’inspiration turque, est disponible à la vente en Bretagne.

Une villa néo-mauresque unique en Bretagne

La villa en question est une véritable perle rare dans la région de Bretagne, connue principalement pour ses maisons de pêcheurs, ses longères en granit et ses chaumières pittoresques. Conçue dans un style néo-mauresque, cette villa est actuellement proposée à la vente pour plus de 2,5 millions d’euros. Ce style architectural exotique et extravagant contraste avec l’environnement traditionnel de la côte bretonne.

Des travaux remarquables

Construite en 1880, la villa s’étend sur plus de 300 m² entre Saint-Brieuc et Paimpol, dans les Côtes-d’Armor. Au cours de son histoire, elle a connu plusieurs propriétaires avant d’être acquise par un banquier belge qui a entrepris d’importants travaux inspirés de l’orientalisme. Il a ajouté une nouvelle aile à la villa et a installé des bow-windows, créant ainsi un cadre digne d’un conte des Mille et Une Nuits.

Un symbole architectural unique

La villa est immédiatement reconnaissable grâce à son bulbe, un élément typiquement mauresque qui surplombe le bâtiment. À l’origine, ce bulbe était utilisé comme château d’eau, permettant de récupérer l’eau de pluie pour alimenter la villa en eau courante. Bien que ce système ne soit plus en fonctionnement aujourd’hui, le bulbe est resté, témoignant de l’ingéniosité de ses concepteurs. En plus de ce symbole architectural unique, la villa dispose d’autres éléments remarquables tels que les mosaïques au sol, les cheminées, les caissons au plafond, les moulures et les tapis exotiques. Presque toutes les pièces offrent une vue imprenable sur la mer, créant ainsi une atmosphère magique et envoûtante.

Une préservation de l’histoire

Bien qu’au rez-de-chaussée, la configuration d’origine comportait une seule pièce, similaire à celles des palais des Mille et Une Nuits, cette dernière a été cloisonnée dans sa forme actuelle. Cependant, la mosaïque au sol est restée inchangée dans toutes les pièces du rez-de-chaussée. Malgré les tentations de le démolir pour y construire un hôtel, la villa a finalement été sauvée grâce à l’achat par le propriétaire actuel qui a décidé de la conserver en tant que témoin historique de la région. Ainsi, cette villa unique fait désormais partie intégrante du paysage local et est un véritable trésor architectural.

Cette villa néo-mauresque à la côte bretonne : un joyau architectural préservé

Cette villa néo-mauresque à la côte bretonne est un véritable joyau architectural. Son style exotique et extravagant offre un contraste saisissant avec l’environnement traditionnel de la région. Les travaux entrepris par le propriétaire actuel ont contribué à préserver l’histoire et l’authenticité de cette villa unique. Avec son bulbe caractéristique et ses détails décoratifs remarquables, la villa est un véritable témoignage du génie architectural du passé. Ne manquez pas cette occasion rare de posséder un morceau d’histoire dans l’une des plus belles régions de France.

Une tiny house roulante sous forme de chapelle se déplace pour rencontrer les fidèles

Une chapelle à roulettes pour aller à la rencontre des fidèles

La région montagnarde et touristique de la Forêt-Noire, dans le sud de l’Allemagne, est réputée pour ses paysages pittoresques et ses activités de plein air. Mais elle est également le nouvel emplacement d’une curieuse chapelle à roulettes. Inspirée des roulottes de berger, cette chapelle mobile a été construite pour permettre à l’église évangélique de la commune de Hinterzarten de rester en contact avec ses fidèles.

La naissance d’une idée

Comme le souligne le site de la radio publique SWR, l’idée de cette chapelle d’un genre nouveau a germé lorsque l’église évangélique a dû vendre son centre communautaire de Feldberg-Falkau au printemps 2019. Avec seulement son carillon et sa croix principale déplacés vers le village voisin de Hinterzarten, l’église a réalisé qu’elle devait trouver un moyen de rester en contact avec les 1200 chrétiens évangéliques qui vivent dans la région ainsi qu’avec les 300 autres croyants qui y ont leur résidence secondaire. C’est ainsi qu’ils ont décidé de se doter d’un lieu de culte mobile.

Une première en Allemagne

En 2021, la fameuse chapelle à roulettes a été commandée à une entreprise de fabrication de roulottes de Rottweil, dans la région de Stuttgart. Bien que ce ne soit pas la première église de ce type en Allemagne, des églises similaires circulant déjà depuis plusieurs années en Franconie et dans le nord du pays sur la façade baltique. Cependant, c’est le jour de l’Ascension 2023 que la chapelle a finalement été inaugurée dans ce secteur, jusqu’alors connu pour son lac Titisee, son jambon cru et ses horloges à coucou.

Un lieu de culte nomade

La chapelle à roulettes est désormais remorquée par le fourgon noir de la pasteure Ulrike Bruinings, qui peut ainsi s’arrêter dans les différentes communes de son secteur. Avec son clocheton, la chapelle ne passe pas inaperçue sur les routes tortueuses de la région. Aux beaux jours, une vingtaine de bancs d’église pliants sont rangés dans la roulotte pour être déployés à l’extérieur. L’intérieur est parfaitement fonctionnel, avec même des panneaux solaires sur le toit pour assurer la production électrique. Ainsi, il est possible de s’y réunir en petit comité et d’accueillir des camps d’enfants et de jeunes. L’église propose également des discussions pastorales, baptisées « bénédictions à emporter », pour répondre aux besoins spirituels des fidèles.

Une plaque d’immatriculation porteuse de sens

Le message religieux de la chapelle se prolonge jusque dans sa plaque d’immatriculation, où l’on peut lire « FR-JO-1014 ». Le code FR fait référence à Fribourg-en-Brisgau, la grande ville la plus proche de la Forêt-Noire. Quant à JO, il renvoie à Saint-Jean (Johannes en allemand). Enfin, le nombre 1014 fait allusion au chapitre 10 verset 14 de la Bible, qui parle du bon pasteur qui connaît ses brebis. Cette référence est parfaitement appropriée pour une chapelle inspirée des roulottes de berger, mais elle symbolise également la volonté de l’église d’aller à la rencontre des brebis égarées qui ne viendraient pas spontanément vers elle.

Cette chapelle à roulettes : innovation spirituelle en Forêt-Noire

Cette chapelle à roulettes est un exemple remarquable d’innovation et d’adaptation dans le domaine de l’immobilier religieux. Elle permet à l’église évangélique de la commune de Hinterzarten de rester en contact avec ses fidèles et de répondre à leurs besoins spirituels, où qu’ils se trouvent dans la région montagnarde de la Forêt-Noire. Avec sa mobilité et sa fonctionnalité, cette chapelle à roulettes témoigne de la créativité et de l’ouverture d’esprit de l’église et de sa volonté de s’adapter aux évolutions de la société.

Un célèbre atelier d’artiste sera revitalisé

Restauration et réinvention pour l’Atelier 11, une résidence d’artistes parisienne mythique

L’Atelier 11, installé Cité Falguière dans le 15e arrondissement de Paris, est l’une des plus anciennes résidences d’artistes du monde à être encore en activité. Depuis sa création, il a accueilli les plus grands noms de l’art, de Modigliani à Brancusi, en passant par Gauguin, Soutine et Foujita. Malheureusement, dans les années 1960, en pleine rénovation urbaine du quartier Montparnasse, l’Atelier 11 a failli disparaître sous les pelleteuses et les découpages en appartements. Aujourd’hui, 150 ans plus tard, ce lieu mythique est fatigué et nécessite une profonde réhabilitation pour continuer d’accueillir des artistes. La Fondation du patrimoine, l’association Cité Falguière et l’association l’AiR Arts ont donc mis au point un projet de restauration des façades et de rénovation des espaces intérieurs. Dans cet article, nous vous présentons les détails de ce projet passionnant.

Un appel aux dons pour boucler le financement

Avant de commencer les travaux de restauration, il est nécessaire de boucler le financement du projet. Les travaux intérieurs et extérieurs ont été chiffrés à près de 1,2 million d’euros, sur lesquels 105 000 euros ont déjà été collectés grâce au soutien de Stéphane Bern et à la labellisation du projet dans le cadre de la Mission Patrimoine 2022. Afin de réunir le reste des fonds nécessaires, un appel aux dons est lancé. L’objectif est de collecter 150 000 euros, en écho aux 150 ans d’histoire de l’Atelier 11. Pour soutenir ce projet passionnant, vous pouvez faire un don sur le site de la Fondation du Patrimoine.

Découvrez le projet de réhabilitation lors des Journées nationales de l’architecture

L’Atelier 11 ouvrira ses portes au public le samedi 14 octobre 2023, de 11h à 20h, à l’occasion des Journées nationales de l’architecture. Ce sera l’occasion de découvrir le projet de réhabilitation développé par un collectif transatlantique d’architectes formé par gh3* (Toronto, Canada) et TNT Architecture (Paris, France), avec les conseils de Studio Gang (USA/Paris), FREAKS (Paris, France) et de Jean-Louis Martinot-Lagarde, architecte du patrimoine délégué par la Fondation du patrimoine. Ce sera également l’occasion de relayer l’appel aux dons de la Fondation du Patrimoine et de contribuer ainsi à la préservation de ce lieu emblématique.

Préserver l’histoire tout en assurant une rénovation adaptée au 21e siècle

La rénovation de l’Atelier 11 est nécessaire pour assurer à ses verrières du 19e siècle une isolation thermique tout en respectant leur dessin d’origine. Il s’agit également de rendre les espaces plus fonctionnels et d’assurer un accueil du public et des artistes en résidence aux normes actuelles de confort et de sécurité. Les architectes du projet ont pour objectif de préserver autant d’éléments d’origine que possible. Ainsi, l’ossature principale en bois et le dessin global des verrières seront conservés, grâce à l’utilisation de profils métalliques aussi fins que possible pour préserver leur allure iconique. De plus, l’espace principal en double hauteur et la disposition actuelle à trois niveaux seront également préservés.

Un programme pilote pour une future résidence d’artistes

Depuis 2021, l’association l’AiR Arts organise à l’Atelier 11 un programme pilote de ce que sera la future résidence d’artistes après les travaux de réhabilitation. Près de 70 artistes contemporains et professionnels de la culture, français et internationaux, y ont déjà participé. Cette expérience sera prolongée en lançant un appel aux institutions culturelles et académiques, locales et internationales, ainsi qu’aux particuliers et aux entreprises mécènes, pour participer à cette initiative. Une occasion unique de soutenir la création artistique et de contribuer au rayonnement de l’Atelier 11 dans le monde de l’art.

l’Atelier 11 à Paris en quête de rénovation : appel aux dons et ouverture exceptionnelle en octobre 2023

L’Atelier 11, résidence d’artistes mythique située dans le 15e arrondissement de Paris, a besoin d’une rénovation en profondeur pour continuer d’accueillir des artistes dans des conditions optimales. La Fondation du patrimoine, l’association Cité Falguière et l’association l’AiR Arts sont à l’initiative d’un projet de restauration des façades et de rénovation des espaces intérieurs, mais il est nécessaire de réunir les fonds nécessaires pour mener à bien ce projet. Vous pouvez soutenir cette initiative en faisant un don sur le site de la Fondation du Patrimoine. L’Atelier 11 ouvrira ses portes au public lors des Journées nationales de l’architecture en octobre 2023, une occasion unique de découvrir le projet de réhabilitation et de contribuer à la sauvegarde de ce lieu emblématique de l’histoire de l’art. Après les travaux, l’Atelier 11 deviendra une résidence internationale d’art et de recherche, offrant aux artistes un espace propice à la création et à la collaboration. Ne manquez pas cette opportunité de soutenir la culture et l’art en contribuant à la préservation de l’Atelier 11.

La maison est abandonnée après l’expulsion des squatteurs

Les affaires de squat de logements sont récurrentes mais elles peuvent parfois être déroutantes. C’est le cas à Vannes (56) où deux maisons sont à l’abandon dont une qui a été squattée pendant plusieurs semaines. De quoi exaspérer les riverains gênés par les nuisances sonores. L’affaire est d’autant plus aberrante qu’une fois n’est pas coutume, les squatteurs ne sont pas les seuls à poser problème. L’attitude des propriétaires déconcerte la mairie. « Les occupants illégaux ont été délogés », affirme la mairie de Vannes, citée par Actu.fr.

Une situation déconcertante à Vannes

D’ordinaire, c’est une bonne nouvelle pour les ménages privés de leur logement. Mais dans l’affaire qui nous occupe, cela ne semble pas être le cas. Malgré les courriers adressés par le maire à la propriétaire qui habiterait à Quimper (29), la maison reste à l’abandon. Au grand dam de l’édile. « On a sollicité la propriétaire plusieurs fois sans retour. Comme elle est tenue d’assurer la sécurisation de sa maison pour éviter que des squatteurs s’y réinstallent, si elle ne répond pas, on le fera et on lui enverra la facture », explique la municipalité au Figaro. « S’ils n’ont pas prévu d’occuper ces logements, ce serait bien que les propriétaires les mettent sur le marché locatif pour loger d’autres habitants », espère une habitante.

Un maire ne peut pas ordonner l’expulsion

Le silence incompréhensible des propriétaires pose un risque: les squatteurs délogés, ou d’autres, pourraient s’installer à nouveau illégalement dans leur maison. Pour les en empêcher, les propriétaires ont tout intérêt de murer leur logement. Par ailleurs, la nouvelle loi «anti-squats» promulguée cet été, permet désormais aux maires de constater l’occupation illicite d’un logement. De quoi faire accélérer les procédures d’expulsion car jusque-là, c’étaient les officiers de police judiciaire qui devaient remplir une telle tâche. Mais aux dires des avocats que Le Figaro a interrogés, ces derniers ne sont pas toujours très réactifs. En revanche, le maire ne peut pas ordonner l’expulsion des squatteurs. Cette prérogative reste l’apanage des préfets qui, s’ils valident une demande d’expulsion, peuvent évacuer les occupants illégaux en 72 heures.

Installer une alarme ou des caméras de surveillance pour se prémunir

Autre solution, notamment pour les résidences secondaires: installer une alarme ou des caméras de surveillance. Pratiques contre les cambriolages, elles le sont aussi contre les squatteurs. Le prix, une quarantaine d’euros par mois, peut en rebuter certains, surtout pour un délit plutôt rare. Mais le jour où ce dernier se produit et qu’il faut débourser une dizaine de milliers d’euros pour remettre en état un logement souvent saccagé par les squatteurs, on regrette de ne pas avoir accepté de lâcher quelques dizaines d’euros par mois.

Les risques liés au squat de logements à Vannes

La ville de Vannes fait face actuellement à une situation déconcertante de squat de logements. En effet, deux maisons sont à l’abandon, dont l’une a été investie par des squatteurs pendant plusieurs semaines. Ce problème cause des nuisances sonores aux riverains, ce qui les exaspère. Mais la situation est d’autant plus aberrante que les squatteurs ne sont pas les seuls responsables. Les propriétaires des maisons abandonnées semblent également poser problème.

Une attitude déconcertante des propriétaires de logements à Vannes

La mairie de Vannes se dit déconcertée par l’attitude des propriétaires des maisons abandonnées. Malgré les courriers envoyés par le maire à la propriétaire, qui résiderait à Quimper, aucune action n’a été entreprise pour remédier à la situation. La municipalité a tenté de contacter la propriétaire à plusieurs reprises, en vain. Selon la mairie, il incombe pourtant à la propriétaire de sécuriser sa maison afin d’éviter toute réinstallation de squatteurs. Face à son manque de réactivité, la municipalité envisage de prendre elle-même les mesures nécessaires et de lui envoyer la facture. Les habitants espèrent quant à eux que les propriétaires mettront les logements sur le marché locatif pour résoudre ce problème.

Les possibilités d’expulsion des squatteurs

La question de l’expulsion des squatteurs se pose également. Selon la nouvelle loi « anti-squats » promulguée récemment, les maires ont désormais le pouvoir de constater l’occupation illégale d’un logement. Cette mesure permet d’accélérer les procédures d’expulsion, contrairement à la situation précédente où seuls les officiers de police judiciaire étaient habilités à prendre de telles mesures. Cependant, les avocats interrogés par Le Figaro estiment que les officiers de police judiciaire ne sont pas toujours très réactifs. Il convient de souligner que les maires ne peuvent pas ordonner l’expulsion des squatteurs. Cette prérogative reste du ressort des préfets, qui peuvent, en cas d’approbation d’une demande d’expulsion, évacuer les occupants illégaux en seulement 72 heures.

Mesures de prévention contre le squat de logements

Pour éviter que des squatteurs ne s’installent à nouveau illégalement dans leur maison, les propriétaires ont tout intérêt à prendre des mesures de prévention. Une possibilité est de murer le logement abandonné. Par ailleurs, l’installation d’une alarme ou de caméras de surveillance peut également dissuader les squatteurs. Même si le coût de ces dispositifs peut sembler élevé pour certains, il est important de prendre en compte les conséquences financières d’une intrusion de squatteurs. En effet, les propriétaires pourraient se retrouver à devoir débourser des milliers d’euros pour remettre en état leur logement, souvent fortement détérioré par les squatteurs.

Squat de logements à Vannes : entre responsabilités des propriétaires et recherche de solutions par les autorités

La situation de squat de logements à Vannes soulève des questions tant sur l’attitude des propriétaires que sur les mesures à prendre pour prévenir ces situations. Les autorités locales tentent de trouver des solutions, mais il est essentiel que les propriétaires assument leur responsabilité afin de résoudre ce problème et de préserver la tranquillité des habitants de Vannes.

Évaluation préalable du risque de fissures dans les murs avant l’achat d’un logement : une proposition de réforme

Les fissures dans les maisons : un problème récurrent et préoccupant

Les fissures dans les maisons sont un problème récurrent qui empoisonne la vie de nombreux propriétaires immobiliers en France. Selon les estimations, près de 11 millions de maisons, soit une demeure sur deux, sont menacées par ce risque. De plus, plus d’une maison sur cinq est à nouveau fissurée malgré les travaux réalisés.

Les causes de ces fissures sont principalement liées au gonflement des sols argileux avec l’humidité en hiver, suivi de leur rétrécissement dû aux fortes chaleurs estivales. C’est à ce moment que les fissures apparaissent, engendrant des problèmes d’étanchéité à l’air ou à l’eau, voire un risque d’effondrement du logement.

Des conséquences dramatiques pour les propriétaires

Les conséquences des fissures dans les maisons peuvent être dramatiques pour les propriétaires. Certaines personnes témoignent de l’ampleur des dégâts : « Je n’arrive même plus à fermer les volets et les fenêtres à cause des importantes fissures qui parcourent ma maison », se plaint Chantal, propriétaire dans la Côte d’Or. D’autres propriétaires ont dû engager des travaux coûteux pour consolider leur maison, avec des dépenses estimées à environ 25 000 euros.

Un rapport qui fait bouger les lignes

Face à ce problème, le député Vincent Ledoux, qui est également le propriétaire d’une maison fissurée, a remis un rapport au gouvernement pour sensibiliser aux besoins des propriétaires concernés. Selon lui, il est incompréhensible que ce risque, reconnu comme une catastrophe naturelle depuis 1989, n’ait pas fait l’objet de plus de préventions. Il estime que l’État devrait investir au moins 100 millions d’euros par an pour prévenir ces fissures.

Le député propose également la mise en place d’un diagnostic facultatif, similaire au Diagnostic de performance énergétique (DPE), pour alerter les acheteurs potentiels sur le risque de fissures. Néanmoins, il souligne que ce diagnostic coûte cher, soit un minimum de 600 euros pour une étude géotechnique, contre 200 à 300 euros pour le DPE en moyenne. De plus, tous les logements ne sont pas exposés au même niveau de risque, ce qui explique pourquoi il préconise également la mention du site georisques.gouv.fr dans les annonces immobilières, afin que les acheteurs puissent vérifier les risques auxquels les logements sont exposés.

Des délais d’indemnisation trop longs

Pour les propriétaires dont la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle, une indemnisation est possible. Cependant, ce processus d’indemnisation est souvent très long et peut entraîner de nombreux retards. Vincent Ledoux recommande donc de réduire les délais de traitement des dossiers à six mois maximum, afin que les sinistrés puissent obtenir rapidement un rapport d’expertise de leur assureur. De plus, il préconise que tous les éléments du dossier, y compris les devis estimatifs de travaux ou de reconstruction, soient transmis aux sinistrés.

Un mécanisme de « rattrapage » pour les communes non reconnues en catastrophe naturelle

Pour les propriétaires dont la commune n’a pas été reconnue en état de catastrophe naturelle, le député Ledoux recommande la mise en place d’un mécanisme de « rattrapage ». Cela permettrait à ces communes de soumettre de nouvelles demandes d’indemnisation sur la base d’expertises, si la cause des fissures est confirmée comme étant la sécheresse. Une commission interministérielle devrait alors se réunir pour décider de reconnaître ou non l’état de catastrophe naturelle.

Fissures dans les habitations : urgence d’une prévention renforcée et d’une sensibilisation accrue en France

Les fissures dans les maisons sont un problème préoccupant pour de nombreux propriétaires en France. Il est nécessaire de mettre en place des mesures de prévention et de réduire les délais d’indemnisation pour permettre aux sinistrés d’obtenir rapidement l’aide nécessaire. De plus, sensibiliser les acheteurs potentiels sur le risque de fissures grâce à un diagnostic facultatif et la mention du site georisques.gouv.fr dans les annonces immobilières pourrait également contribuer à limiter les impacts de ce fléau.

Pourquoi ce presbytère ne sera pas cédé à l’enchérisseur le plus élevé

Loyer d’un presbytère dans l’Oise : polémique autour de la vente

Le presbytère Saint-Joseph à Angers, un bâtiment de style néogothique, est au cœur d’une polémique concernant sa vente. En juillet dernier, une vente interactive a été organisée et 12 candidatures ont été enregistrées et validées par le notaire. Cependant, le bien de 344 m² sur un terrain de 1370 m² ne sera pas cédé au plus offrant, ce qui a suscité la désapprobation des conseillers municipaux d’opposition du groupe Aimer Angers. Ces derniers voteront contre la délibération qui sera soumise au conseil municipal le 30 octobre, une décision qui devrait autoriser la vente au prix défini et dans les conditions fixées par la majorité.

Une offre inférieure acceptée malgré une proposition supérieure

En effet, le presbytère, qui est resté inoccupé pendant plusieurs années, sera vendu à un couple d’Angevins pour plus d’1,4 million d’euros, alors qu’une offre supérieure à 1,5 million d’euros avait été déposée. La proposition la plus élevée visait à transformer le site en plusieurs logements, tandis que l’offre acceptée, qui était la troisième meilleure offre, prévoit de conserver le bien en un seul bloc, sans le diviser.

La mise à prix avait été fixée à 773.900 euros, avec chaque offre devant être supérieure à la précédente de 5000 euros. Cependant, la différence de prix entre la meilleure offre et la troisième meilleure est minime selon Roch Brancour, adjoint au maire d’Angers chargé de l’urbanisme. Il souligne également que le prix de l’offre retenue est le double du prix initial, ce qui en fait un compromis acceptable pour la collectivité en termes de valorisation.

La crise du logement à Angers

La gestion de cette vente suscite des critiques parmi les conseillers municipaux d’opposition. Bruno Goua, conseiller municipal (DVG), reproche à la municipalité de ne pas saisir l’opportunité de créer davantage de logements dans une ville confrontée à une crise du logement. Il souligne que la population étudiante à Angers est en pleine expansion et que découper le presbytère en plusieurs logements pourrait répondre à cette demande croissante. Au lieu de cela, seulement deux personnes pourront occuper un bien de plus de 300 m² comprenant 13 chambres, alors que Bruno Goua suggère qu’il pourrait en accueillir plus.

Préserver l’intégrité du presbytère

Face à ces critiques, la mairie d’Angers rejette cette polémique, affirmant qu’il ne s’agit pas de ce type de dossier pour apporter une réponse au problème du logement dans la ville. Selon la municipalité, la restauration et la vente à la découpe de biens patrimoniaux comme le presbytère ne le rendraient accessible qu’à une petite partie de la population angevine, et non à la classe moyenne et modeste. La mairie insiste sur le fait que dès le début, il a été clairement spécifié que les acquéreurs privilégiés seraient ceux qui ne diviseraient pas le presbytère, car il a une valeur patrimoniale importante avec une cour. L’objectif est de préserver l’intégrité du bien et d’éviter qu’il soit divisé en plusieurs logements. Ces conditions ont été précisées dans le cahier des charges de la vente, affirme Roch Brancour, maire adjoint à l’urbanisme.

Le sort du presbytère sera donc décidé lors du prochain conseil municipal. La décision de maintenir l’intégrité du bâtiment ou d’autoriser sa division en plusieurs logements dépendra du vote des conseillers municipaux.

Les raisons qui rendent la vente de cette maison extrêmement difficile.

La vente d’une propriété familiale à Toulouse se révèle être un véritable défi pour Pascale depuis maintenant 4 ans. En effet, la mairie a décidé en 2019 de classer le terrain de cette maison en espace vert protégé, ce qui complique grandement la vente. Annette Laigneau, vice-présidente de Toulouse Métropole et responsable de l’urbanisme auprès du maire de Toulouse, explique que cette décision vise à préserver ces espaces verts qui jouent un rôle crucial pour la fraîcheur et la qualité de vie en ville. Toutefois, cela représente une contrainte pour les promoteurs intéressés par l’acquisition de la maison et du terrain.

Des règles contraignantes pour la vente

L’inscription d’un terrain en espace vert protégé par la mairie impose diverses contraintes aux propriétaires qui souhaitent vendre leur bien. En effet, selon Maître Julien Guegan, avocat en urbanisme, cette inscription signifie que tout nouveau projet constructif sur cette parcelle sera soumis à des contraintes supplémentaires. Cela peut rendre la vente du terrain plus compliquée, notamment si des travaux d’extension sont nécessaires pour le rendre habitable. Toutefois, cela ne signifie pas que la vente est impossible pour autant.

Trouver une solution à ce problème

Dans ce contexte, le propriétaire peut demander la suppression de l’inscription en tant qu’espace vert protégé, mais cela représente un processus long qui n’est généralement pas aligné sur celui d’une vente. Pascale a effectué cette demande il y a 3 ans, mais elle n’a pas abouti jusqu’à présent. Elle exprime sa frustration et considère cette situation comme une aberration. Elle souligne également qu’il existe déjà plusieurs sites protégés dans le secteur, dont une zone proche de son terrain, cinq fois plus grande et classée inconstructible.

Une protection à réévaluer

L’adjointe au maire en charge de l’urbanisme annonce qu’une réévaluation de cette protection sera effectuée dans le cadre du futur plan local d’urbanisme intercommunal et habitat prévu pour fin 2025. Selon elle, il est important de prendre en compte l’évolution de la situation, notamment en cas de maladie des arbres protégés. Elle souligne également que la préservation des espaces verts protégés est une nécessité pour créer de la fraîcheur en ville et éviter une urbanisation excessive. Dans cette optique, la ville a signé une charte de l’arbre avec les promoteurs, afin d’analyser la nature des arbres présents sur les nouveaux projets d’aménagement et de veiller à ce qu’ils ne soient pas affectés.

Toulouse, une ville engagée pour la préservation de la nature

La ville de Toulouse s’est fixée comme objectif de planter 100 000 arbres d’ici 2030 pour renforcer la présence d’espaces verts. Actuellement, la ville compte déjà 68 hectares d’espaces verts protégés et 2805 arbres protégés. Cette volonté de préserver la nature et de créer des espaces de fraîcheur s’inscrit dans une démarche plus globale visant à lutter contre les effets de la canicule et à améliorer la qualité de vie des habitants.

La complexité de la vente d’une propriété familiale en zone verte protégée à Toulouse

La vente d’une propriété familiale à Toulouse peut être compliquée lorsque le terrain est classé en espace vert protégé. Cette décision de la mairie vise à préserver les espaces de fraîcheur en ville, mais elle représente une contrainte pour les promoteurs intéressés. Malgré ces difficultés, il est possible de trouver des solutions, bien que le processus puisse être long. La réévaluation de cette protection dans le futur plan local d’urbanisme intercommunal et habitat permettra de prendre en compte l’évolution de la situation. En parallèle, la ville de Toulouse s’engage activement dans la préservation de la nature en plantant de nombreux arbres pour renforcer la présence d’espaces verts sur son territoire.

L’angoisse des agences immobilières Stéphane Plaza : un profond sentiment de dégoût.

Réseau Stéphane Plaza : un succès terni par les scandales et les déceptions des franchisés

Pour la quatrième année consécutive, le réseau d’agences immobilières Stéphane Plaza a été élu «agence immobilière de l’année» selon une enquête de l’institut d’études In Marketing Survey. Malgré cela, la vie n’est pas rose pour l’un des plus importants réseaux de France, qui compte plus de 700 agences. Son cofondateur, Stéphane Plaza, est actuellement visé par une enquête pour violences conjugales. Cette affaire met en lumière les tensions internes au sein du réseau et la déception des franchisés qui remettent en question leur association à l’image de l’animateur télé.

Une affaire qui suscite le silence

Face à cette enquête, le siège du réseau Stéphane Plaza et les franchisés ont adopté une position de silence. Le réseau a simplement déclaré «ne pas souhaiter s’exprimer sur le sujet». Les franchisés sont eux aussi réticents à parler de l’affaire, de peur de transgresser les règles imposées par la direction. Une réunion de crise s’est néanmoins tenue récemment, durant laquelle la direction a conseillé aux franchisés de se concentrer sur leurs vendeurs et d’attendre que l’affaire se tasse. Cette attitude a suscité le mécontentement de certains franchisés qui se sentent délaissés et négligés par la tête du réseau.

Une dépendance à l’image de Stéphane Plaza

La plupart des franchisés critiquent le choix de construire le réseau autour de l’image d’une seule personne, en l’occurrence Stéphane Plaza. Lorsque celui-ci est confronté à des problèmes, cela a un impact direct sur l’image et la réputation des franchisés, même s’ils n’ont aucune responsabilité dans l’affaire. Pour signer un contrat de franchise, les propriétaires d’agences doivent désormais être solidaires avec Stéphane Plaza et assumer une part de responsabilité en cas de problème. De plus, ils doivent payer des droits d’entrée lors du renouvellement de leur contrat, ce qui entraîne un surplus de dépenses pour les franchisés, qui se sentent exploités par la tête du réseau.

Un réseau tourné vers le profit

Les critiques des franchisés ne se limitent pas seulement à l’image de Stéphane Plaza, elles concernent également la gestion du réseau par la direction actuelle. Les anciens franchisés déplorent une obsession de la marge et des dividendes à reverser, au détriment des intérêts des propriétaires d’agences. Ils se sentent considérés uniquement comme des portefeuilles à exploiter pour générer des bénéfices. Le réseau promettait pourtant d’être une marque indépendante, dissociée de l’animateur télé, mais dans les faits, cette promesse n’a pas été tenue.

Une situation qui inquiète

L’arrivée du groupe M6 à la tête du réseau Stéphane Plaza devait apporter stabilité et maîtrise de l’image de l’animateur. Cependant, les scandales récents remettent en question cette stratégie. De plus, le marché immobilier traverse une crise importante. La situation semble bien fonctionner en apparence, mais en réalité, les franchisés estiment être livrés à eux-mêmes et font face à de nombreuses difficultés. De nombreux franchisés envisagent aujourd’hui de vendre leur agence ou de ne pas renouveler leur contrat. Les ventes isolées d’agences Stéphane Plaza au réseau immobilier L’Adresse pourraient constituer un indicateur de cette tendance.

Stéphane Plaza : franchise en péril – la crise de gestion qui menace son leadership immobilier

Le réseau Stéphane Plaza est confronté à de nombreux défis et scandales qui ternissent son image et sa réputation. Les franchisés déplorent le système de franchise et la gestion du réseau par la direction actuelle. Cette situation met en péril la pérennité du réseau et compromet sa position de leader sur le marché immobilier français.

Avancées et matériaux innovants dans le domaine de l’immobilier neuf

La construction durable et la prise en compte de l’environnement sont devenus des enjeux majeurs dans le secteur immobilier. Dans une émission animée par Figaro TV IDF, Cécile Vandangeon, présidente de Green Eco-promotion, et François Correia, directeur général adjoint de Care promotion, deux représentants d’opérateurs engagés dans un habitat nouvelle génération, partagent leurs analyses et perspectives sur ces sujets.

Un devoir d’exemplarité pour les opérateurs immobiliers dans le neuf

L’immobilier bas carbone implique un devoir d’exemplarité pour les opérateurs immobiliers dans le neuf. Il s’agit pour eux de concevoir des projets immobiliers qui prennent en compte leur environnement et qui contribuent à réduire l’empreinte carbone. Cette démarche d’exemplarité peut se traduire par différentes initiatives telles que la construction de bâtiments à haute efficacité énergétique, l’utilisation de matériaux écologiques ou encore la mise en place de dispositifs favorisant le développement durable.

Construction durable : une approche globale des enjeux du logement

Les opérateurs immobiliers doivent adopter une approche globale des enjeux du logement qui combine sobriété, innovation et durabilité. Cela passe notamment par la mise en place de programmes de logements en bois, réputés pour leur faible impact environnemental. Certains opérateurs sont d’ailleurs précurseurs en la matière et développent des projets de logements écologiques. Ces initiatives permettent de répondre aux attentes des habitants en termes de confort tout en respectant l’environnement.

L’intégration de l’hydrogène vert dans le mix énergétique des immeubles

Une innovation majeure dans le secteur immobilier est l’intégration de l’hydrogène vert dans le mix énergétique des immeubles. Cette technologie consiste à utiliser une chaudière hybride gaz / hydrogène vert pour le chauffage de l’eau chaude sanitaire. Un programme à Brunoy a d’ailleurs été lauréat d’un appel à projets de GRDF pour cette initiative. Cette nouvelle approche permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en garantissant le confort et la performance énergétique des bâtiments.

Le label santé plus : une préoccupation de premier plan

Les opérateurs immobiliers sont de plus en plus préoccupés par la santé des habitants et s’engagent dans la construction de logements répondant au label « santé plus ». En Île-de-France, des opérations emblématiques telles que Bussy demain à Bussy-Saint-Georges et Saint-Cyr l’école à Versailles mettent en avant des innovations et des services visant à améliorer la qualité de vie des résidents. Ces initiatives anticipent les besoins des habitants et contribuent à créer des environnements de vie sains et durables.

Les défis du neuf : normes, transparence et durabilité abordable

Dans le secteur immobilier neuf, de nombreux défis restent à relever. Les normes et les labels jouent un rôle clé dans la garantie de la qualité des logements. Cependant, ils peuvent également constituer des freins à l’innovation et à la créativité des opérateurs. Il est donc primordial de trouver un équilibre entre exigences réglementaires et besoins des habitants. De plus, il est nécessaire de produire des logements durables tout en les rendant abordables pour le plus grand nombre. Cette double contrainte impose aux opérateurs immobiliers de repenser leurs pratiques et d’innover pour répondre aux enjeux actuels.

Construire un avenir durable : les défis et solutions du secteur immobilier

La construction durable et la prise en compte de l’environnement sont des enjeux majeurs dans le secteur immobilier. Les opérateurs immobiliers dans le neuf ont un devoir d’exemplarité pour concevoir des projets immobiliers bas carbone. Cela implique une approche globale des enjeux du logement, l’intégration de nouvelles technologies telles que l’hydrogène vert et la création de logements répondant au label « santé plus ». Cependant, ces initiatives doivent également prendre en compte les défis du secteur, tels que les normes, la transparence et la durabilité abordable.