jeudi, février 22, 2024
No menu items!
AccueilMarché de l'immobilierMarché de l’immobilierUne petite fille de deux ans et demi est réclamée 663 euros...

Une petite fille de deux ans et demi est réclamée 663 euros par les impôts.

Les Impôts Réclament 663 Euros à une Petite Fille de Deux Ans et Demi pour sa Résidence Secondaire

Une méprise administrative a conduit la fille d’Anaïs, habitante d’Étréville, dans l’Eure (27), à recevoir un courrier de l’administration fiscale à son nom, réclamant 663 euros au titre de la taxe d’habitation redevable sur les résidences secondaires, alors qu’elle n’a que deux ans et demi. Évidemment, la petite fille n’est pas propriétaire d’une résidence secondaire, mais elle a quand même reçu cette demande de paiement.

La Méprise de l’Administration Fiscale

Anaïs attend actuellement un courrier qui annulera cette dette pour sa fille. Cependant, elle n’a pas reçu d’explication sur la méprise de la Direction départementale des finances publiques de l’Eure. Malgré cela, un agent a appelé Anaïs pour la rassurer, ce qui a apaisé les craintes de la mère de famille. Elle craignait avant cet appel que la somme soit prélevée sur son compte.

Un Cas de Méprise Récurrent

Le cas de la petite de deux ans et demi n’est pas isolé. D’autres mineurs ont également reçu un courrier de l’administration fiscale pour le paiement de la taxe d’habitation. Par exemple, un garçon de 11 ans au Havre a reçu une lettre de l’administration fiscale lui réclamant 1197 euros pour sa résidence secondaire. De même, une jeune fille de 13 ans a découvert avec stupeur un avis d’imposition de 2467 euros.

Erreurs Déclaratives des Parents

Dans le cas de la jeune fille de 13 ans, le problème provenait d’une erreur déclarative de ses parents, qui avaient mentionné qu’elle était hébergée gratuitement chez eux. La Direction régionale des finances publiques a mal interprété cette information et a cru qu’elle avait deux lieux de vie. Heureusement, l’impôt devrait être annulé dans les prochains jours. La Direction générale des finances publiques (DGFiP) assure que «nos services ont identifié tous les cas d’avis de taxe d’habitation adressés à tort à des mineurs (quelques milliers sur 3,9 millions d’avis de taxe d’habitation sur les résidences secondaires)».

Erreurs de l’Administration

De plus, d’autres contribuables majeurs ont également reçu des avis de taxe d’habitation alors qu’elle est supprimée depuis le début de l’année pour les résidences principales. La Direction générale des Finances publiques avait expliqué sur X, l’ancien Twitter, que «Vous avez déménagé récemment? Il est possible que vous ayez reçu à tort un avis de taxe d’habitation, nos services ayant deux adresses connues vous concernant. Si l’erreur est confirmée, vous serez bien entendu exonérés. Contactez-nous pour nous le signaler».

RELATED ARTICLES

LES ARTICLES POPULAIRES