mercredi, avril 22, 2026
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Un propriétaire essaie de résoudre son différend avec un squatteur en utilisant une pelleteuse.

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Une tentative de délogement spectaculaire aux Arcs-sur-Argens

Le Varois Jean-Louis Valeton est confronté à une situation difficile : son ancien locataire, Rémy Battaglia, occupe sans droit ni titre une parcelle agricole de 3 hectares depuis 2019. Malgré deux décisions de justice en sa faveur, le squatteur n’a pas été expulsé dans le délai imparti. Dans un geste désespéré, le propriétaire a rassemblé une centaine de voisins et de soutiens pour tenter de défoncer le portail donnant accès à son terrain à l’aide d’une tractopelle. Cependant, les gendarmes ont empêché la manœuvre et ont découvert une dizaine de personnes, dont des mineurs, derrière le portail barricadé, en possession d’armes telles qu’une machette, une matraque et une hache. Ces événements récents montrent l’extrémité à laquelle sont poussés des propriétaires excédés, qui utilisent des bulldozers et des tractopelles pour faire respecter leurs droits face à des squatteurs. Un cas similaire a eu lieu lorsque qu’un bailleur a démoli le logement de son locataire mauvais payeur avant d’être acquitté par la justice en septembre.

Une ZAD (Zone à Défendre) pour le terrain agricole

Il y a quelques temps, un huissier de justice avait accordé un délai supplémentaire à Rémy Battaglia pour quitter les lieux, ce qui a été considéré comme une « totale contradiction » par la sous-préfète de Draguignan. Face à cela, Jean-Louis Valeton s’est dit déterminé à faire de son terrain une ZAD, exprimant son mécontentement à l’égard d’une justice qu’il qualifie de « défaillante ». Il estime que cette décision rendue en faveur du squatteur est injuste et montre un dysfonctionnement du système judiciaire. De son côté, Rémy Battaglia se présente comme le propriétaire légitime des lieux, affirmant être victime d’une arnaque de plusieurs milliers d’euros de la part de Jean-Louis Valeton. Un procès pour trancher ce différend est prévu pour début janvier.

La confrontation entre propriétaire et squatteur continue

La situation entre Jean-Louis Valeton et Rémy Battaglia est devenue un enjeu judiciaire complexe, reflétant les nombreux cas de squat et de propriété contestée qui se multiplient en France. Les propriétaires se trouvent souvent désemparés face à des squatteurs qui exploitent les failles du système légal pour s’approprier des biens sans autorisation. Cette lutte prolongée pour récupérer la propriété d’un bien immobilier met en lumière les difficultés rencontrées par de nombreux propriétaires confrontés à des procédures juridiques longues et frustrantes. Mais au-delà de la question de la propriété, cette affaire soulève des problèmes plus vastes concernant le respect des droits et la responsabilité des autorités concernées dans la gestion de ces conflits.

Les conséquences d’une occupation illégale pour les propriétaires

L’occupation illégale de biens immobiliers, qu’il s’agisse de terrains agricoles ou de logements, a des répercussions importantes pour les propriétaires. Non seulement cela affecte financièrement le propriétaire en l’empêchant de jouir de son bien et en l’obligeant souvent à engager des procédures coûteuses pour récupérer sa propriété, mais cela peut également avoir un impact émotionnel et psychologique. Les propriétaires se retrouvent souvent confrontés à des situations de stress et d’incertitude, ne sachant pas comment faire respecter leurs droits de manière efficace. Ces cas mettent en lumière la nécessité d’une réforme du système juridique pour simplifier les procédures d’expulsion et offrir aux propriétaires une meilleure protection contre l’occupation illégale de leurs biens.

La recherche de solutions durables pour prévenir l’occupation illégale

Face à la multiplication des cas d’occupation illégale, il est nécessaire de trouver des solutions durables pour prévenir ce type de situation. Cela implique non seulement une réforme législative pour renforcer les droits des propriétaires, mais aussi des mesures concrètes pour dissuader les squatteurs. La mise en place de mécanismes plus efficaces pour signaler et traiter rapidement les cas d’occupation illégale, ainsi que des sanctions plus dissuasives pour les squatteurs, pourraient contribuer à limiter ce phénomène. En outre, il est important de sensibiliser les propriétaires sur les démarches à suivre pour protéger leurs biens contre l’occupation illégale, ainsi que sur les ressources disponibles pour les accompagner dans ces situations difficiles.

L’affaire entre Jean-Louis Valeton et Rémy Battaglia

Cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontés de nombreux propriétaires dans le contexte de l’occupation illégale de biens immobiliers. Cette situation complexe reflète les failles du système légal actuel et souligne la nécessité de trouver des solutions durables pour prévenir l’occupation illégale et protéger les droits des propriétaires. En tant que journaliste spécialisé dans le domaine de l’immobilier, je suivrai de près l’évolution de cette affaire et les mesures prises par les autorités pour traiter ces cas de manière plus efficace. Il est essentiel de sensibiliser le public à ces questions et de œuvrer pour un système judiciaire plus juste et équilibré pour toutes les parties concernées.

Le Sénat abolit les avantages fiscaux Airbnb et d’autres privilèges

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Le Sénat adopte un amendement pour durcir la fiscalité des locations meublées touristiques

Le Sénat vote pour l’adoption d’un amendement visant à supprimer la niche fiscale des locations meublées touristiques via des plateformes telles qu’Airbnb ou Abritel.

Les changements prévus pour l’année 2024

Dès ce dimanche, le sénateur communiste Ian Brossat a partagé sa « victoire » suite à l’adoption de l’amendement au projet de loi de finances pour 2024. Cet amendement a pour objectif de durcir la fiscalité des locations meublées touristiques, allant à l’encontre de l’avis du gouvernement. Cependant, rien n’indique que ces changements entreront effectivement en vigueur, le gouvernement ayant toujours la possibilité de les rejeter.

Les nouvelles mesures proposées

Initié par plusieurs groupes politiques, dont Les Républicains et le groupe communiste, le Sénat prévoit de soumettre la location de meublés touristiques à la TVA. Ce dispositif cible principalement la plateforme Airbnb, qui, selon les auteurs des amendements adoptés, bénéficie d’une « distorsion de concurrence » par rapport au secteur de l’hôtellerie, soumis à la TVA. Actuellement, les meublés touristiques ne sont soumis à la TVA que s’ils assurent trois prestations parmi le petit-déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception de la clientèle, ce qui est rarement le cas.

L’impact sur Airbnb

Ian Brossat dénonce « une fiscalité outrancièrement favorable aux plateformes de location touristique au détriment du logement et de l’hôtellerie ». Il critique également la volonté du gouvernement de défendre les plateformes de location touristique « coûte que coûte », au détriment de l’intérêt général. La mesure proposée vise à aligner le régime fiscal des locations de meublés touristiques sur celui des locations nues. Elle prévoit d’appliquer un abattement de 30 % dans la limite de 15 000 euros de recettes dans les territoires en tension, tandis que les zones rurales pourraient conserver un taux d’abattement de 51 % dans la limite de 15 000 euros de recettes.

Réactions et points de vue

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du management et des services immobiliers, estime que ces changements ne seront probablement pas retenus par le gouvernement. Il souligne que bien que certains territoires posent de réels problèmes en matière de locations touristiques, ces mesures ne vont pas résoudre la crise actuelle du logement. Il rappelle également que ces incitations fiscales ont été mises en place à l’époque pour stimuler une offre touristique inexistante, et que cet objectif est toujours d’actualité dans de nombreux territoires où l’offre hôtelière est insuffisante.

Par ailleurs, Ian Brossat se montre vigilant face à la possible augmentation des locations touristiques durant les Jeux olympiques, une situation qui pourrait pousser les locataires de long terme à quitter leur logement pour le transformer en location touristique. Il suggère la mise en place d’un dispositif pour empêcher cette pratique, en partenariat avec la ville de Paris.

Les mesures adoptées par le Sénat

Elles visent à durcir la fiscalité des locations meublées touristiques, particulièrement sur des plateformes comme Airbnb. Bien que ces changements suscitent des débats et des controverses, il reste à voir si le gouvernement les soutiendra et les mettra en vigueur. La régulation des locations meublées touristiques reste un enjeu majeur pour garantir l’équité entre les plateformes de location et le secteur hôtelier, tout en assurant une gestion équilibrée du marché immobilier.

A-t-il réellement été démontré que le nombre de passoires thermiques a diminué de 7%?

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La rénovation thermique du parc de logements : des progrès encourageants

L’Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE) a récemment publié un état des lieux positif : le nombre de passoires thermiques a diminué de près de 400 000 unités en un an, entre le 1er janvier 2022 et le 1er janvier 2023. Cela représente une baisse de 7% du nombre de bâtiments énergivores (classés F ou G selon le DPE). Cette nouvelle intervient peu de temps après la publication d’un rapport critique de la Cour des comptes concernant l’efficacité du dispositif Ma Prime Rénov. Ce rapport notait que, malgré les rénovations, 61% des passoires thermiques étaient toujours classées en catégorie E, F ou G.

Des choix méthodologiques controversés

Audrey Zermati, directrice stratégie de l’enseigne de rénovation énergétique Effy, a exprimé son étonnement face à la publication de cette étude juste après le rapport de la Cour des comptes. Elle a également remis en question certains choix méthodologiques, soulignant en particulier l’extrapolation des 915 000 diagnostics réalisés entre octobre 2022 et mars 2023, en se basant sur des chiffres d’occupation du parc de logements datant d’une étude de 2021. Ces choix méthodologiques pourraient introduire des biais et des « effets de bord » dans les résultats. En effet, l’échantillon de logements pour lesquels un DPE a été effectué ne concerne que les habitations mises en vente ou en location, et n’est pas nécessairement représentatif de l’ensemble du parc. De plus, les chiffres relatifs à la répartition locataires, propriétaires, parc social, etc. ne tiennent pas compte des changements intervenus depuis 2021.

Pressions sur les diagnostiqueurs

L’étude elle-même émet des réserves quant à l’interprétation des données, mettant en garde contre « d’éventuels effets de comportement tant des diagnostiqueurs que des propriétaires ». Il est ainsi possible que des propriétaires aient exercé des pressions sur les diagnostiqueurs pour améliorer artificiellement les performances énergétiques de leur logement. Malgré cela, les chiffres montrent une baisse significative du nombre de passoires thermiques, avec une diminution de près de 380 000 entre début 2022 et début 2023, soit une baisse annuelle de 7%.

Perspectives d’amélioration

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut des métiers et services de l’immobilier, s’est dit surpris par les résultats de l’étude, soulignant que l’on pourrait s’attendre à de meilleurs résultats pour les maisons que pour les appartements, du fait de la facilité à améliorer les performances énergétiques des premières. Il a cependant noté que les bailleurs sociaux ont eu moins de difficultés à réaliser des progrès en raison de leur situation de mono-propriétaire et de leur accès à des fonds. Audrey Zermati a quant à elle souligné que l’obligation de réaliser un DPE pour tous les parcours d’aide, et non seulement pour les mises en vente ou en location, renforcerait la fiabilité de cette démarche. Elle a également évoqué la nécessité d’une réforme du DPE, mentionnant un rapport récent proposant de moins pénaliser les petites surfaces et de donner la priorité au DPE collectif d’un immeuble sur les DPE individuels de chaque logement. Il est également essentiel de veiller à ce que le DPE ne devienne pas un terrain propice à des fraudes massives.

L’endettement immobilier des Français : un véritable problème ?

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L’encadrement du crédit immobilier pour éviter le surendettement

Le débat autour de l’encadrement du crédit immobilier continue de faire rage avec d’un côté le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, qui prône une relance progressive de l’offre de crédits sans pour autant risquer de surendetter les ménages, et de l’autre les courtiers qui affirment que l’endettement immobilier demeure sous contrôle. Cette controverse se base sur la question centrale de savoir si les Français sont effectivement surendettés et dans quelle mesure cela concerne les propriétaires et les locataires.

Le phénomène du surendettement en France

Selon Caroline Arnould, directrice générale de Cafpi, 76% des surendettés sont des locataires, contre seulement 9% de propriétaires. Ces chiffres sont issus de la dernière étude de la Banque de France. En 2019, année précédant l’entrée en vigueur du resserrement du crédit immobilier, plus de 11% des surendettés étaient propriétaires tandis que 74,5% étaient locataires, indiquant une tendance à la hausse parmi les locataires et à la baisse parmi les propriétaires. Ces données semblent donner raison, du moins partiellement, aux courtiers car un locataire surendetté ne devrait pas alourdir sa charge en souscrivant un nouveau prêt immobilier.

La baisse de la dette immobilière des ménages

D’autre part, il est intéressant de noter que la dette immobilière des ménages a presque été divisée par deux au cours des trois dernières années, une évolution favorable par rapport à la dette à la consommation qui n’a diminué que de 27% sur la même période. La Banque de France confirme cette tendance en affirmant que la proportion de dossiers comportant au moins une dette immobilière est passée de 14,7% à 11,3% en deux ans. De plus, la part de l’endettement immobilier des ménages surendettés est passée de 36% à 29% en cinq ans. Ces chiffres viennent relancer le débat sur l’assouplissement du crédit immobilier, alors que les premières baisses de taux sont annoncées. Pour le moment, les autorités financières maintiennent le cap en mettant en avant l’objectif de trouver le meilleur équilibre entre la protection contre le surendettement et l’accès au crédit.

Le débat autour de l’encadrement du crédit immobilier

Il reflète les préoccupations des différents acteurs du marché, qu’il s’agisse des responsables gouvernementaux, des banques, des courtiers ou des ménages eux-mêmes. Alors que certaines voix s’élèvent en faveur d’une plus grande souplesse dans l’octroi de crédit immobilier, d’autres insistent sur la nécessité de prévenir le surendettement des ménages français. Cette question revêt un caractère d’autant plus crucial que le logement constitue l’un des enjeux majeurs en France, notamment en raison de la crise du logement qui touche de nombreuses personnes. Il est donc essentiel de trouver un équilibre permettant à la fois de garantir un accès au crédit pour les ménages tout en évitant les risques de surendettement.

Logements sociaux dans des résidences seniors : une possibilité à envisager

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La résidence gérée avec des services pour les occupants est une formule de plus en plus en vogue, indépendamment du profil des résidents. Cependant, ces services sont souvent coûteux, rendant ce type d’habitat plutôt élitiste. Les résidences seniors sont un exemple emblématique de cette tendance, avec des charges élevées qui font grimper les loyers. Dans cette optique, le promoteur toulousain LP Promotion, spécialisé dans la construction et la gestion de résidences seniors, étudiantes et de coliving, a adopté une approche axée sur des prix plus accessibles.

Une approche novatrice pour des résidences plus abordables

Le directeur général de LP Promotion, Pierre Aoun, explique que leurs résidences seniors ne comptent pas plus de 3 à 4 salariés, avec un service de base inclus. Ils proposent des mises en relation avec des prestataires externes pour certains services, sans commercialisation de services additionnels. De plus, ils ne proposent pas de restauration ou de piscine, ni d’immenses parties communes, ce qui leur permet d’être environ 30% moins chers que les leaders du marché, avec des loyers souvent inférieurs à 1000 euros tout compris pour un T2. Ce positionnement permet à l’enseigne de séduire les collectivités à la recherche de résidences avec des loyers abordables, leur permettant ainsi de faire des efforts sur les prix du foncier pour ces programmes.

Société à mission: une approche inclusive

En mars dernier, LP Promotion est devenue une société à mission, poussant ainsi sa logique d’accessibilité jusqu’au bout. Ils intègrent désormais des logements sociaux dans certains de leurs programmes. Les résidences comprennent généralement une centaine de logements, et lorsque des accords sont conclus avec des bailleurs sociaux, elles peuvent intégrer jusqu’à près de 20% de HLM. Par exemple, la résidence étudiante Campus des Carmes, située au cœur de Toulouse, est un ensemble comprenant des équipements partagés tels qu’un ascenseur, une bibliothèque, un espace de coworking, une salle de fitness et du wifi dans les parties communes. Sur les 119 lots de cette résidence, 104 sont gérés par LP Services, une filiale du groupe LP Promotion, tandis que le reste est entre les mains de Nouveau Logis Méridional, un bailleur social affilié à CDC Habitat.

Mixité sociale et impact économique

Pour les résidences seniors, le promoteur a installé une résidence dans la métropole bordelaise comprenant une centaine d’appartements (T2 et T3) avec des loyers plafonnés en vertu du dispositif Pinel, ainsi qu’un plot spécifique social (non meublé) comprenant une vingtaine de logements. Selon Pierre Aoun, la mixité sociale dans toutes ces résidences spécifiques est un modèle vertueux à développer. Ces loyers maîtrisés augmentent l’acceptabilité de ce type de résidence et peuvent attirer des investisseurs institutionnels. De plus, cela bénéficie à l’économie locale en favorisant l’installation d’une population qui consomme sur place.

LP Promotion

LP Promotion présente une approche innovante dans le marché des résidences gérées avec services en proposant des logements accessibles à un large public. Leur positionnement à prix serrés et leur engagement en faveur de la mixité sociale témoignent d’une volonté de rendre l’habitat de qualité accessible à tous.

Les 40 radiateurs électriques ont fait chuter le prix de vente de ce château

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Un château du 17e siècle : Un investissement immobilier à part

Situé au sud de Tours, un magnifique château en briques et en pierres, datant du 17e siècle, avec une extension du 18e siècle, a récemment été l’objet d’une transaction immobilière intéressante. La propriété appartenait autrefois au patron d’un grand groupe d’énergie, et a immédiatement séduit un trader français vivant à Londres, un passionné de chasse. Cependant, malgré son allure imposante et son charme historique, le château a posé un défi de taille à son nouvel acquéreur : le coût exorbitant de son chauffage.

Des frais de chauffage exorbitants

Les frais de chauffage du château ont été évalués à 2000 euros pour un seul week-end par un ingénieur thermicien, un coût très élevé qui a suscité des réticences chez l’acheteur potentiel. En effet, chauffer un château n’est pas comparable à chauffer un appartement ou une maison, et la flambée des prix de l’énergie n’a fait qu’aggraver cette situation. Selon Barnes, spécialiste de l’immobilier de luxe, il est peu probable que l’acheteur ait l’intention de chauffer l’intégralité du château tout au long de l’hiver, car les pièces de vie doivent pouvoir être fermées pour conserver la chaleur. Thibault Corneloup de Votre Château de famille ajoute que certains châteaux sont techniquement impossibles à chauffer, car ils ne disposent d’aucun système de chauffage central. Dans de tels cas, certains propriétaires font le choix de fermer leur demeure lorsque l’hiver se fait trop rude.

Une offre décotée

Pour pallier ce problème, l’acheteur a demandé à l’équipe de Barnes Propriétés & Châteaux d’établir des devis pour convertir l’installation de chauffage électrique en une installation autonome, notamment une chaudière alimentée par le bois ramassé sur la propriété. La chaudière à bois est en effet l’un des systèmes de chauffage les plus économiques pour un château, offrant une consommation autonome si le château est entouré d’une forêt. Suite à l’établissement d’un devis, l’acheteur a renouvelé son intérêt pour le château. Toutefois, il a formulé une offre diminuée du coût de la transformation du système de chauffage ainsi que des travaux de raccordements, ce qui a incité le vendeur à revoir son prix à la baisse. Finalement, le château a été vendu pour 2,15 millions d’euros, soit une baisse significative par rapport au prix initial fixé à 2,5 millions d’euros.

La transaction immobilière de ce château du 17e siècle

Cela met en lumière les défis uniques auxquels sont confrontés les acheteurs potentiels de biens immobiliers historiques et de grande envergure tels que les châteaux. En outre, cette histoire met en évidence l’importance de trouver des solutions innovantes et économiques pour surmonter les défis liés au chauffage de ces propriétés emblématiques. En fin de compte, l’expertise immobilière et les solutions créatives en matière de chauffage ont permis à l’acheteur et au vendeur de parvenir à un accord mutuellement avantageux, mettant en valeur les possibilités offertes par le marché immobilier pour des transactions uniques et complexes.

Un squatteur assigné à résidence dans son squat par les autorités

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Un couple découvre que la maison de ses parents est squattée

Un couple, dont les parents sont décédés, a récemment découvert que la maison des parents d’Eric, qui était en vente depuis l’an passé, a été squattée par des individus. Située dans le village de Poisy, en Haute-Savoie (74), la demeure a été occupée par des squatteurs. Eric a immédiatement alerté la gendarmerie, qui est intervenue pour placer les squatteurs en garde à vue. Cependant, malgré cette première intervention, la maison a de nouveau été squattée par les mêmes individus quelques jours après le départ de la police.

La situation se complique

Le couple a contacté à nouveau les gendarmes, espérant que la situation serait résolue de la même manière que lors du précédent squat. Malheureusement, cette fois-ci, les squatteurs ont un atout de taille: l’un d’entre eux est sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), mais a reçu une assignation à résidence à l’adresse de la maison squattée. Cette situation complique grandement les efforts du couple pour retrouver possession de leur bien.

Localiser le squatteur sous OQTF

Lors de la garde à vue des squatteurs, les gendarmes ont découvert que l’un d’entre eux se trouvait en situation irrégulière. Ils ont saisi la préfecture pour remplir une OQTF, mais une assignation à résidence a également été émise afin de localiser l’individu en question. La préfecture de Haute-Savoie a reconnu qu’elle n’avait pas pris en compte le fait qu’il s’agissait d’un squat au moment de la rédaction de la mesure.

Reprendre possession des lieux

Les squatteurs se sont finalement évanouis dans la nature, et le 7 novembre dernier, le couple a pu reprendre possession de leur maison. Cependant, ils ont dû faire face à de nombreux dégâts causés par les squatteurs, tels que les toilettes du rez-de-chaussée cassées et les portes retirées de leurs gonds. Isabelle est actuellement en arrêt de travail en raison du traumatisme moral causé par cette situation difficile.

En résumé, l’affaire du squat de la maison des parents d’Eric a mis en lumière les défis et les difficultés auxquels sont confrontés de nombreux propriétaires dans des situations similaires. De plus, la présence d’une assignation à résidence pour l’un des squatteurs a ajouté un niveau de complexité inattendu à cette affaire.

Prendre des mesures efficaces pour protéger les propriétaires

C’est essentiel pour les propriétaires et aussi de leur faciliter la récupération de biens squattés. Cette affaire met en évidence la nécessité d’une action rapide et coordonnée de la part des autorités pour gérer ce type de problème. Les propriétaires doivent être en mesure de récupérer leur propriété sans être confrontés à des obstacles juridiques ou à des formalités administratives compliquées. Les conséquences émotionnelles et financières de cette situation sont importantes pour le couple concerné, et il est essentiel de sensibiliser le public à ces enjeux.

Dans l’ensemble, cette affaire met en lumière l’importance de renforcer la législation et les mesures de soutien en place pour les propriétaires confrontés à des cas de squat. Il est crucial de mettre en place des processus efficaces pour prévenir et traiter ces situations de manière rapide et équitable.

Améliorer le DPE pour garantir la location de logements économes en énergie

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L’impact du DPE sur le marché immobilier

Le DPE (Diagnostic de Performance Energétique) est devenu un sujet brûlant sur le marché de l’immobilier. Ces trois lettres ont provoqué des remous significatifs et ajoutent du stress aux particuliers. En effet, un DPE peu performant peut entraîner l’interdiction de location (à partir de 2025 pour les logements classés G, 2028 pour les F et 2034 pour les E). De lourds et coûteux travaux sont alors nécessaires pour autoriser à nouveau la location. De plus, ce document obligatoire lors d’une vente immobilière est remis en question pour sa fiabilité, car sa méthode de calcul est accusée par les professionnels de pénaliser les petites surfaces et les logements chauffés à l’électricité.

Le gouvernement admet que le DPE est « améliorable », mais aucune décision unanime n’a été prise malgré la volonté manifeste de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des finances, de modifier ce diagnostic. Le temps presse, car dans un peu plus d’un an, plus de 670 000 logements pourraient être interdits de location.

Des propositions pour remédier à la situation

Pour remédier à cette situation critique, plusieurs pistes émanant d’un rapport du Conseil national de l’habitat (CNH) ont été envisagées. La première proposition est la création de coefficients de pondération pour prendre en compte les particularités des logements de petite taille, notamment en ce qui concerne la consommation d’eau chaude. L’autre solution consiste à donner la priorité au DPE d’une copropriété (collectif) sur celui des appartements qui la composent.

La consommation d’eau chaude, facteur discriminatoire pour les petites surfaces

Les petites surfaces sont pénalisées en raison de la consommation d’eau chaude. Plus le ballon est grand, plus la note du DPE est pénalisante pour un petit logement, même s’il est bien isolé. Il est donc envisagé de créer des coefficients de pondération pour prendre en compte ces particularités des logements de 30m². Cette proposition est soutenue par le président de la Fédération nationale de l’immobilier.

Le DPE collectif opposable : une solution émergente

Une autre proposition qui émerge est de faire primer le DPE d’une copropriété (collectif) sur celui des appartements qui la composent. Cela signifie que si un immeuble est classé A, B, C ou D, les copropriétaires pourront louer leur logement, même s’il est énergivore. Cette approche est conçue pour inciter les copropriétaires à s’engager dans un plan ambitieux de rénovations tout en évitant des contentieux au sein des copropriétés.

Les critères discriminatoires du DPE

Certains critères tels que le dernier étage, si l’appartement est en pignon, le système de chauffage et l’état des fenêtres impactent négativement le DPE. De plus, il est rare voire impossible que le DPE individuel d’un appartement soit meilleur que celui de la copropriété. L’objectif est de ne pas pénaliser les appartements qui resteront des passoires thermiques malgré des travaux de rénovation coûteux.

Vers des décisions concrètes

Le ministre du Logement n’a pas encore donné son avis sur ces propositions. Son entourage a indiqué qu’il réagira une fois que le rapport du CNH lui sera remis officiellement.

Découvrez l’unique habitation en terre crue de Paris

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Casa Franca: une maison d’artiste entre audace et engagement écologique

Située dans le 18e arrondissement de Paris, la Casa Franca, initiée par la plasticienne Sarah Valente, est une réalisation qui allie l’ordinaire et l’extraordinaire. Cachée derrière une façade brune en pisé, cette maison atypique abrite une approche artistique, écologique et esthétique, reflétant la sensibilité et les combats de sa créatrice.

Façade expérimentale

Association avec les architectes Philibert et Emmanuelle Déchelette

Le projet de la Casa Franca est basé sur la surélévation d’une maison de ville existante, confié aux architectes Philibert et Emmanuelle Déchelette. Ces derniers ont relevé le défi de créer une réalisation exemplaire au plan environnemental tout en répondant aux attentes artistiques de Sarah Valente. La façade, réalisée en pisé, est le résultat d’une expérience et d’un véritable tour de force, réalisés entièrement à la main. Cette construction nécessitait un artisan spécialisé et beaucoup de temps pour parvenir à un résultat saisissant.

Les défis techniques pour la façade expérimentale

Le projet a été conçu pour permettre l’apport de lumière naturelle dans une parcelle étroite et profonde, tout en conservant de l’espace pour les installations électriques. La ville de Paris a suivi et accepté ces innovations, bien que la teinte brune de la façade en pisé diffère légèrement des prévisions initiales. L’utilisation de matériaux de réemploi et d’effets zinc a été envisagée pour rappeler les toits parisiens. Malgré les premiers graffitis rencontrés, ces derniers ont été faciles à retirer, démontrant la résistance de la façade en terre. À l’intérieur de la maison, les tonalités de couleur et les effets de matière sont inspirés de la façade, créant une continuité esthétique.

Architecture totale

Coexistence de l’habitation et de l’art

La Casa Franca comporte plusieurs niveaux destinés à des usages spécifiques. Le sous-sol est conçu comme un lieu de réception et de création sonore, tandis que le rez-de-chaussée abrite l’atelier de l’artiste et le bureau de sa fondation. Le premier étage est dédié à deux chambres pour les artistes en résidence, tandis que le deuxième étage accueille l’espace de vie principal. Enfin, le dernier étage abrite la chambre principale avec un accès au toit-terrasse végétalisé. Chaque pièce est conçue de manière à refléter l’esthétique et les valeurs écologiques défendues par Sarah Valente.

Mobilier sur mesure et détails soignés

Tout le mobilier de la Casa Franca a été réalisé sur mesure, reflétant les textures et les couleurs de la façade. Les luminaires sont des créations d’artistes et les formes arrondies, ainsi que les essences de bois mises en valeur, créent une harmonie visuelle et tactile. L’attention portée aux détails se manifeste également à travers les marqueteries originales qui ornent les murs, la coiffeuse contemporaine de la chambre et l’habillage en bois de la cuisine.

La Casa Franca incarne une vision novatrice de l’architecture et de l’art, où l’engagement écologique se combine à une esthétique frappante. Cette maison atypique illustre le potentiel des matériaux traditionnels comme le pisé dans un contexte urbain, offrant une expérience unique à ses occupants tout en contribuant à la préservation de l’environnement.

Les secrets d’Orléans : Découvrez la ville grâce à ses clés

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L’attractivité d’Orléans et la diversité culturelle

Serge Grouard, maire d’Orléans et président de la Métropole, met en lumière l’importance du développement harmonieux de la ville depuis des décennies. Il souligne que la quête d’une ville où il fait bon vivre et dont les habitants sont fiers est au cœur de toutes les actions municipales. Il se félicite de la diversité de l’offre culturelle à Orléans, avec de nombreux théâtres, ainsi que de l’ouverture récente de nouveaux équipements tels que le CO’Met Arena, une salle de spectacle de 10 000 places, l’une des plus grandes de France. Selon lui, la ville s’est hissée parmi les plus grandes villes françaises et s’efforce de construire dans la durée, ce qui contribue à son succès.

L’immobilier ancien à Orléans

Chaque mois, un notaire, représentant du Conseil supérieur du notariat, intervient dans une émission pour faire le point sur l’évolution des prix et des transactions immobilières à Orléans. Maître Alain Butté, notaire à Orléans, indique que la ville, située à un peu plus d’une heure de Paris, affiche des prix médians à 2670 €/m2 pour un appartement et 254 000 € pour une maison, ce qui témoigne de son attractivité sur le marché immobilier. Malgré la baisse des mises en vente et des transactions observées à Orléans, il existe une variété de biens disponibles, bien que des disparités existent entre les quartiers.

Le neuf et les opérations d’aménagement à Orléans

Amaury Vallé, directeur régional Centre Val de Loire Océan pour le pôle immobilier résidentiel de Nexity, met l’accent sur la régénération urbaine et la réhabilitation dans le cadre de la construction immobilière. Il évoque des projets tels que le Clos Sainte-Croix avec 550 logements, une résidence senior, et les berges d’Houllipe, un programme immobilier sur une ancienne friche Renault. La construction se réalise par tranche, avec une stratégie visant à préserver l’identité des quartiers d’Orléans.

Préservation de l’identité et participation citoyenne

Serge Grouard souligne l’importance de préserver l’identité d’Orléans, affirmant que la ville n’a jamais été une banlieue. Il fait référence à une vague migratoire difficile à intégrer, créant des tensions en matière de logements. Il encourage la transparence, l’information et la consultation en amont de tout projet, et met en avant la tenue de réunions de concertation avec les riverains avant chaque initiative, visant ainsi à réduire les recours. Il appelle à plus de flexibilité réglementaire afin de laisser l’initiative à ceux qui ont le désir de développer la ville.

Proximité et rayonnement pour une ville dynamique

Serge Grouard souligne l’investissement massif dans de nombreuses zones d’aménagement concertée, ainsi que l’importance de concilier proximité et rayonnement dans le développement de la ville. Il met l’accent sur la sécurité, la tranquillité, les facilités de transport et l’emploi, notamment pour répondre à l’augmentation du nombre d’étudiants attendue dans les prochaines années. La construction de logements étudiants est un enjeu majeur et doit être intensifiée pour accueillir au mieux ces nouveaux résidents.

La rénovation énergétique, un engagement pour la transition écologique

La séquence « Bien Mieux », avec Hellio, met en lumière la rénovation énergétique à Orléans. Tanguy Dupont, directeur du pôle Habitat collectif du groupe, aborde la question de la transition écologique et de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il propose des exemples de rénovations d’immeubles collectifs et de maisons individuelles, ainsi que des conseils pratiques pour une rénovation efficace. Le maire ambitionne de faire d’Orléans une « ville décarbonée à l’horizon 2050 », avec une baisse des gaz à effet de serre de 50% d’ici 2030. La métropole consacrera 250 millions d’euros pour les actions de transition écologique et énergétique, ainsi que pour la protection de la biodiversité.